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Leadership

Tous connectés !

Tous ensemble.

Par les temps qui courent, que c'était bon de revenir intervenir
EN CHAIR ET EN OS !

De se parler relation, rencontre, proximité, lien social. 
De rire, de pousser des coups de gueule et de s'émouvoir ensemble. 
De partager nos repas et nos points de vue. 
De ne pas être d'accord et d'en échanger. 

Et de toujours croire qu'il y a tant à imaginer et à réaliser !
lien social
Merci Annette, Annie, Marine, Mickaël, Morgan & Olivia pour votre participation active +++ sur cette thématique.
Merci Clara et Pascaline de la Fédé des Centres Sociaux de Bzh d'avoir rendu ça possible !

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Que diriez-vous de tenter l'expérience et d'apprendre à mieux :  C'est parti !Repérer les émotions qui nous traversent est un exercice ardu. Notamment parce qu'en France, même si cela tend à évoluer, nous avons peu été éduqué à cela, contrairement à d'autres pays comme le Québec, le Danemark ou encore la Belgique, par exemple.Regardons de plus près comment naît une émotion...*Clique sur cette vignette pour l'agrandirIl existe des outils pour nous aider à mieux identifier les émotions que nous vivons comme la roue des émotions qui vous permettra de décrypter vos sensations, de nommer vos émotions et de les associer à des besoins.Car l'émotion qui surgit est toujours en rapport avec un besoin à satisfaire : besoin de se sentir protégé, en confiance, compris, aimé, reconnu, respecté, etc...Une émotion confortables est l'expression d'un besoin satisfait. Une émotion inconfortable est celle d'un besoin à satisfaire ou d'un danger ressenti.L'émotion est un signal qui nous est transmis pour nous obliger à prêter attention à nos besoins et pour agir en les écoutant. L'émotion est notre meilleure alliée dans la lutte pour la survie !Les besoins qui se manifestent dans tout notre organisme exigent d'être satisfaits ! Et tout de suite !Ce sont nos besoins qui nous mettent en mouvement et nous motivent pour passer à l'action.ILIOS KOTSOU, chercheur en psychologie des émotions, les classe en 7 catégories : Ce que nous apprend la Communication Non Violente (CNV), développée par MARSHALL ROSENBERG, c'est que  : 😡 "Tu pourrais quand même faire un effort et être sympa avec moi, j'ai passé une journée affreuse aujourd'hui !"Être en colère contre quelqu’un d’autre ou se sentir déprimé, honteux ou coupable parce que nous exerçons un jugement négatif contre nous-même, voilà le signe que nous ne sommes plus connectés à nos besoins fondamentaux...L'alarme sonne et si nous n'y prêtons pas attention, en marquant un temps d'arrêt, la situation risque de devenir explosive et nous nous enfermons dans des comportements de défense ou d'attaque. Nous sommes en "mode survie" pour protéger notre intégrité physique ou affective.Une seule solution pour quitter le "mode survie" et retrouver une situation apaisée : satisfaire ses besoins ! La recette ? Les identifier et les nommer.A partir de ces 2 images qui vous offrent une grille de lecture, repensez à une situation vécue et tentez de décrypter les sensations, mes émotions et les besoins qui vous ont traversé. Qu'en reste-t-il aujourd'hui ?Que vous vous sentiez bloqué ou insatisfait par une situation parce que vous êtes enfermé dans des comportements d'attaque ou de défense ou bien que ce soit votre interlocuteur, voici ce que vous propose de mettre en œuvre la CNV pour réinstaurer une situation mutuellement satisfaisante : La méthode proposée par la CNV est une démarche en 4 étapes et s'appuie sur cet outil : le bonhomme OSBD.Cette démarche s'acquiert à force de l'utiliser et je vous propose de l'expérimenter dès maintenant pour vous-même. Suivez les recommandations ci-dessous, étape par étape.Objectif : tenter de se sortir d'une situation non-satisfaisante dans le respect de soi et de son interlocuteur (gagnant-gagnant)Nous avons du mal à accéder à nos émotions et nos besoins profonds car nous sommes sous l'influence de messages contraignants (=drivers) hérités de notre enfance et de notre éducation. Et vous allez vite les reconnaître :Heureusement, il n'y a rien de grave à tout cela ! C’est humain. Il n’y a pas de bon ou mauvais driver. Ce sont les vôtres et ils vous aident ou vous empêchent plus ou moins à faire des choses.Il est juste intéressant d'en avoir conscience pour mieux trouver vos propres réponses à des situations ou des relations insatisfaisantes voire stressantes.Et puis ce qui est valable aujourd'hui ne le sera peut-être plus demain. Certains messages sont dominants aujourd’hui, ils le seront peut-être moins demain. Parce que vous aurez travaillé dessus. Consciemment ou non. Rien n’est figé, les choses évoluent toujours. L'humain, c'est du vivant !C'est pour cela qu'il est important de rester ouvert, souple, à l'écoute et compréhensif avec les autres et avec soi-même.👉 Partagez vos réflexions dans les commentaires en bas de la page.

Cet article a été rédigé suite aux échanges du groupe de discussionsur les cultures et les pratiques collaboratives du mercredi 22 juillet 2020 .Note liminaire de l'Autrice : Dans cet article, les termes collaborer / collaboration, sont pris dans leur acception générique et englobent l'ensemble des modes de "agir avec", "travailler en commun" , "œuvrer conjointement" , "faire avec quelqu'un".☝️🤓 Bon à savoir : étymologiquement, le mot "collaborer" est issu du lat. laborare "plier sous une charge" + cum "avec" ou littéralement  :  "porter la charge ensemble" Intelligence collective, coopération, co-construction, et autres co...Est-ce une mode ? Est-ce obligatoire ? C'est vrai, nous en entendons tellement parler actuellement, que nous nous demandons même si nous avons encore le droit de faire autrement ou si ça ne va pas être mal vu !C'est oublier que la collaboration est, avant tout, une stratégie d'action ; c'est-à-dire un choix, conscient ou non, pour mener à bien une action. C'est oublier que nous pouvons choisir de NE PAS collaborer et qu'il s'agit, parfois, de la meilleure option (suivant la situation, les enjeux, les objectifs, les risques et la nécessité de protéger les autres, etc.)En plus, on en parle souvent comme s'il s'agissait d'une chose unique. Au contraire, il existe autant de modalités de coopération que de collectifs, de projets, de situations... Il faut surtout réussir à s'en parler pour s'entendre !Par exemple, je constate souvent que beaucoup de personnes confondent ce que Robert B. Dilts, appelle, dans son ouvrage "Collaboration générative - Libérer la puissance créative de l'intelligence collective" , l''intelligence collectée" (somme des contributions individuelles) et l'"intelligence collective" ("intelligence partagée émergeant de la collaboration et de la communication entre les membres des groupes")... La collaboration pleinement choisie et voulue nous apporte à chacun. Elle permet de se nourrir, de grandir. De partager nos intérêts. Elle nous permet de résoudre ensemble des problèmes complexes que nous n'arriverions pas à résoudre seul. Elle favorise l'émergence de solutions plus créatives et un gain accru. Elle nous rend plus forts ensemble ! 💪Mais collaborer, ça prend du temps. Il faut être patient, disponible, attentif, à l'écoute.La collaboration porte toujours en elle un certain nombre de coûts plus ou moins élevés selon chacun de nous et notre situation présente. Ce sont des coûts en temps, en énergie, mais aussi en matériel et logiciels de communication, en fournitures, etc. D'autant plus si elle est mal animée / organisée et qu'elle se traduit par de longues heures de réunion de 20 personnes et qui s'avèrent, au final, totalement improductives !!!Et tant que j'y pense, je vous renvoie à cet article de Grégory LEFORT d'Azendoo que j'avais  bien aimé sur ce que certains nomment la "surcharge collaborative".Et collaborer comporte aussi des risques car, dans l'interaction avec d'autres, nous avons moins de maîtrise, de contrôle sur le déroulé de notre action et la production des résultats. Sans compter les risques psycho-affectifs car notre ego peut parfois en prendre un coup ! Et il suffit d'être dans une période de plus grande vulnérabilité (ou mal luné) pour que ça tourne au cauchemar ! "Comment ça tu n'es pas d'accord avec moi ! Tu sous-entends quoi ? Que je connais pas mon travail ?!!! " 🤬Pour collaborer, il faut donc être, a minima, d'accord pour engager des efforts et des frais ainsi que pour lâcher prise sur des éléments dont nous n'avons pas la pleine maîtrise.Pour collaborer, il faut donc que les bénéfices perçus a priori (individuels et mutuels) soient supérieurs aux coûts et risques engagés. Eh oui ! Une collaboration fructueuse doit d'abord être un acte volontaire, de libre adhésion. 👌Pas la peine de forcer la main à l'un de vos collaborateurs, il risque de freiner des 4 fers !Et ce n'est pas une question de statut (dirigeant / salarié / indépendant) car c'est valable pour tous :si je ne perçois pas le sens et l'intérêt de la démarche, si je ne suis pas ok avec les coûts et risques auxquels cette aventure m'engage à titre personnel, alors il me sera difficile d'être un "bon" collaborateur.D'ailleurs, est-ce que ça existe, les bons collaborateurs ? Et les bonnes collaborations ?Le psychologue américain, William Schutz, spécialisé dans les relations interpersonnelles, nous explique dans le chapitre 3 de l’Élément Humain, intitulé "Le travail en équipe ouverte : construire des équipes compatibles et productives" qu'un travail fertile d'équipe émerge lorsque : Les équipes n'échouent pas à cause d'un désaccord ou d'absence de but commun ou encore parce que les membres ont des approches différentes mais à cause de la rigidité d'une ou plusieurs personnes qui se sentent menacées. La rigidité est un comportement défensif. 🙈🙉🙊 Il y a donc la version positive du travail avec l'Autre qui nous nourrit, nous aide à grandir, nous soutient, nous assiste, nous stimule, ... dans de multiples situations.Et la version moins angélique mais tout autant réaliste de l'Autre qui peut aussi être défaillant, nous laisser tomber, nous renvoyer de la négativité, ne pas nous accepter tel qu'on est, voire pire...Et pour un peu qu'on ait vécu quelques expériences malheureuses, il est possible de devenir un tantinet frileux 🥶 !La collaboration, ça passe d'abord par :Après viendront d'autres questions : comment trouver ma place, quelles sont mes responsabilités au sein du groupe, etc... ?La collaboration, avant d'être une méthodologie de travail ou des outils facilitants, c'est de l'humain !Priorité : développons nos compétences psychosociales !Et vous ? Où en êtes vous 😉 ?
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