🍪 Nous utilisons des cookies pour personnaliser votre expérience sur ce site

Gérer les cookies enregistrés :

En plus des cookies nécessaires au bon fonctionnement du site, vous pouvez sélectionner les types de cookies.


Leadership

Tous connectés !

Tous ensemble.

Par les temps qui courent, que c'était bon de revenir intervenir
EN CHAIR ET EN OS !

De se parler relation, rencontre, proximité, lien social. 
De rire, de pousser des coups de gueule et de s'émouvoir ensemble. 
De partager nos repas et nos points de vue. 
De ne pas être d'accord et d'en échanger. 

Et de toujours croire qu'il y a tant à imaginer et à réaliser !
lien social
Merci Annette, Annie, Marine, Mickaël, Morgan & Olivia pour votre participation active +++ sur cette thématique.
Merci Clara et Pascaline de la Fédé des Centres Sociaux de Bzh d'avoir rendu ça possible !

Ces pages peuvent vous intéresser :

champ de shibboleth 😉 ! et coquelicotsCet article a été rédigé suite aux échanges du groupe de discussionsur les cultures et les pratiques collaboratives du mercredi 16 septembre 2020Valeurs, jargons, codes, croyances, règles : divergences et identités...Comment faire quand on vient d'horizons vraiment différents ? Peut-on vraiment tout partager ?Avez-vous, vous aussi, observé ces  phénomènes qui attestent que notre histoire humaine est fondée sur l'articulation délicate de convergences et de divergences, de semblable et de différent, sans cesse requestionnée ?Dans un groupe, aussi cosmopolite soit-il, les pratiques et les usages instituent, au fil du temps, une culture collective.A force de se rencontrer, de discuter ensemble, de prendre des décisions ou d'agir ensemble, nous développons des habitudes, des façons de faire. Nous créons des souvenirs. Nous partageons nos connaissances et nos croyances. C'est l'ensemble de ces pratiques et valeurs qui, une fois mises en commun,  vont dessiner un contour au collectif d'individus. Peu à peu, chacun développe un sentiment d'appartenance au groupe.Aux yeux des observateurs extérieurs, le groupe a maintenant une identité propre. Il est doté d'attributs caractéristiques qui le définissent et qui lui permettent d'être reconnu. Cette reconnaissance lui apporte un statut, une existence pleine et entière.Et pourtant, que c'est difficile d’œuvrer lorsque nous sommes tous aussi différents !Mécanique un peu perverse : nous ne voyons pas toujours le poison de l'entre-soi s'insinuer dans de simples gestes ou comportements tels que :Dans cette tentative sans cesse renouvelée de créer des passerelles et de se comprendre au sein d'un groupe, l'attention portée à construire une culture partagée semblerait offrir des pistes intéressantes pour accueillir les différences et dépasser les clivages, pour stimuler le sentiment de faire partie du groupe et de contribuer à la réussite des projets collectifs.Et pour donner corps à cette idée, le champ du Savoir (connaissances, compétences) s'étoffe de nouvelles pratiques et postures intellectuelles. En 1996, le physicien Basarand NICOLESCU définit :"La Tour de Babel serait-elle inévitable ?"❓🤔 Quelle place accordez-vous aux Savoirs des autres personnes (de vos collègues, les publics ou les clients avec lesquels vous travaillez, vos partenaires, vos amis et les autres membres de votre famille) pour mener ensemble les projets qui vous concernent conjointement ?Car, dans nos contextes complexes et troubles,  Pour ouvrir notre discussion du jour sur la culture commune, il nous faut commencer par définir le concept même de "culture"... Et par conclure qu'il existe un nombre incalculable de définitions ! Alors disons que, dans les grandes lignes :Faire culture commune serait donc arriver à créer collectivement quelque chose de tiers, à la confluence de toutes les cultures qui composent un collectif. Il ne s'agirait pas de gommer les spécificités de ces cultures mais de les faire se rencontrer et communiquer pour qu'elles évoluent ensemble.

Cliquez sur le cookie de votre choix pour découvrir le message que 2021 vous adresse :

Quel que soit le métier ou l'activité exercée, être un PRATICIEN RÉFLEXIF, c'est savoir prendre de la distance sur ce que l'on effectue et se regarder faire, afin de mieux comprendre tout ce qui nous met en mouvement et nous engage.Bien sûr, il s'agit toujours d'un cheminement intime de prise de conscience et de remise en question. Mais la présence des autres et leurs rétroactions sont un puissant miroir réfléchissant. Résolument tournées vers l'AGIR & le FAIRE ENSEMBLE, les séances de pratique réflexive offrent la possibilité aux participants d'observer et de s'interroger collectivement sur leurs actes, leurs intentions et leurs discours qui émergent en situation. Dans ce travail d'élaboration en groupe, les participants peuvent ainsi partager et construire ensemble des savoirs mobilisables dans d'autres situations. Apprendre de leur vécu ou de celui d'un collaborateur, des erreurs autant que des réussites, contribuer à construire les compétences et les stratégies d'action requises dans de nouveaux contextes.Pas à pas, chacun se construit donc une identité, tant individuelle que collective, plus évolutive et plus vivante.Dans les années 80, Donald Schôn, pédagogue, a, dans la lignée de John Dewey et Kurt Lewin, particulièrement développé le concept de "praticien réflexif", un praticien « à la recherche du savoir caché dans l’agir professionnel. » (Schön 1993).Le postulat de base de la pratique réflexive : nous apprenons de nos expériences... Et ensemble, nous peaufinons notre art (individuel et collectif) de transformer notre vécu en "pépites" partageables et transférables. Le vécu, c'est l'éprouvé ou comme le dit Dilthey « la vie qui saisit la vie ». L'expérience de laquelle nous pouvons apprendre et construire du nouveau est du "vécu réfléchi".Nul besoin d'avoir vécu 1000 vies pour être sage. Nul besoin d'avoir des années d'ancienneté dans une activité pour être juste. Avoir activé des prises de conscience et en avoir tiré des enseignements est sans doute la véritable richesse. Et si vous transformiez votre vécu en pépites ?A partir de ce "vécu réfléchi" (notamment par l'effet-miroir renvoyé par les autres participants), nous pouvons apprendre et construire du nouveau. Le passage du vécu à l'expérience est un processus qui permet :Ce processus consiste en une exploration réflexive à partir d'un média (le langage : verbal, visuel, somatique...) et une mise à distance du vécu qui permet le passage de la pensée réflexe à la pensée réflexive.C'est un cadre qui invite à travailler sur nos "savoirs expérientiels", c'est-à-dire "une vérité apprise par l’expérience personnelle d’un phénomène plutôt qu’une vérité acquise par raisonnement discursif, observation ou réflexions sur des informations fournies par d’autres." Thomasina Borkman, 1976.Le dispositif créé par Plug& s'inspire de la dynamique d'apprentissage décrite dans le modèle de David A. Kolb.Pour Kolb, l'apprentissage s'opère par cycle de 4 phases.Cette dynamique en boucles stimule l'apprentissage continu, chemin faisant et en situation. Bref. Vous apprenez sans vous en rendre compte !Pour prendre en considération l'ensemble de ces enjeux et animer ces séances de retour sur la pratique et le vécu, il existe un très large panel de réponses qui puisent autant dans la psychologie que la praxéologie, la pédagogie, la philosophie ou encore la sociologie des organisations, entre autres. Afin d’outiller durablement la pratique des participants, les séances de pratique réflexive telles que nous les concevons chez Plug& doivent relever 2 défis majeurs : Un défi personnel : "Que faire pour mieux faire, en général, dans mon périmètre d'action" ?Un défi collectif : "Que faire pour mieux faire, ensemble, ici et maintenant ?"Les conditions optimales pour une séance réussie reposent prioritairement sur des rôles et une configuration de groupe clairs, négociés et validés collectivement.Des petits groupes de 8 personnes environLa taille optimale du groupe est celle qui garantit une bonne dynamique collective, une circulation fluide de la parole et la participation effective de chacun.Les séances de pratique réflexive peuvent réunir des personnes exerçant une même activité ou évoluant dans une même discipline mais dans des services, des établissements voire des territoires différents. Il s'agit, par exemple, de groupes d'experts-métiers, de managers, de stagiaires en formation ou encore de bénévoles. Cette configuration permet notamment de renforcer les identités professionnelles, l'esprit de corps, la reconnaissance réciproque, l'entre-soi, l'échange d'usages et d'outils.Les séances de pratique réflexive peuvent aussi réunir des personnes venant d'horizons tout à fait différents mais réunis dans une même problématique ou thématique de travail ou au sein d'un projet commun qui se met en oeuvre dans une même organisation ou sur un même territoire. Il peut s'agir, par exemple, de tous les acteurs concernés par l'éducation des enfants dans un quartier (parents, enseignants, animateurs, chargés de mission, élus, etc...) ou d'une équipe de travail ou une équipe projet, par exemple. Cette configuration favorise particulièrement le croisement des regards, l'interconnaissance, l'articulation des périmètres d'intervention, le partage d'enjeux et de préoccupations, la coopération.La place des encadrantsLa présence de l'encadrement à ces séances peut représenter un atout indéniable lorsque les réflexions abordées touchent de près ou de loin l'organisation de travail, l'aménagement des conditions de travail, les modalités de travail en équipe, le système d'information et de régulation, etc... Dans cet espace, l'encadrant n'est pas dans une posture managériale ou d'autorité hiérarchique mais un pair qui parle et répond depuis son propre périmètre d'action. Dans une telle configuration, la validation de l'ensemble du groupe est requise.En effet, la présence de l'encadrement doit absolument être discutée et cadrée en amont car elle ne doit pas représenter un frein à l'expression des participants, ni être utilisée comme espace de contrôle, de gestion de conflit ou de revendication. Les séances de pratique réflexive ne sont ni un espace organisationnel ni un espace politique mais un espace apprenant. Le rôle de l'animateurAvant, pendant et après ces séances, l'animateur est celui qui aménage les conditions de la rencontre, propose un cadre respectueux et bienveillant et garantit la sécurité psychoaffective des participants et la confidentialité des échanges. Il est aussi chargé de conduire l'activité, de rappeler le rôle de chacun, de faire valider les objectifs de la séance et de l'évaluer ainsi que d'expliciter le travail mené ensemble. Tout au long du temps passé ensemble, il facilite l'expression, le questionnement, le dialogue, le partage et l'implication de tous.L'allianceLa co-création d’un climat relationnel et d’une culture de la collaboration entre les membres du groupe de pratique réflexive est un préalable essentiel à poser avant de démarrer l'aventure collective. Elle passe par la clarification et l'accueil des attentes de chacun.e, la définition de « règles de base » applicables pour toutes et tous, l’accord autour d’engagements réciproques. Bien sûr, chaque séance est unique puisque chaque groupe est spécifique et chaque moment singulier. Néanmoins, le temps est généralement structuré autour de 7 étapes-clés qui suivent une progression et un cheminement pas-à-pas et qui favorisent l'essaimage dans les pratiques du quotidien. Ces étapes deviennent ainsi l'occasion de prendre conscience et de mettre durablement au travail nos différents gestes mentaux tels que la perception, l'attention, la compréhension et la réflexion ou encore l'imagination créatrice.1er temps : Pourquoi sommes-nous ici ensemble aujourd’hui ? 💡  Nous validons le contrat et les conditions d'adhésion à la séance et chacun est invité à élaborer son intention pour la séance.2ème temps : Vous sentez-vous disponible pour la séance du jour ?💡  Nous amorçons la séance par une 1ère activité de météo du jour, d'alignement ou de purge émotionnelle puis nous nous installons collectivement en état génératif.3ème temps : Quel vécu, quelles situations, quelles préoccupations souhaitons-nous aborder ensemble aujourd'hui ? 💡 Arrive le moment de choisir l'objet de réflexion autour d'un sujet ou d'une situation en particulier et de se replonger dans son vécu à travers l'évocation, la description d'éléments tant factuels que sensibles.4ème temps : C'est quoi le problème qui pose vraiment problème ? 💡  Nous nous donnons un vrai temps pour élaborer notre questionnement, circonscrire et formuler un dilemme professionnel, partager nos analyses, nos hypothèses et nos interprétations et clarifier la problématique à traiter.5ème temps : Quels enseignements en tirons-nous ?💡  Pour ne pas rester avec une masse d'éléments disparates, nous capitalisons nos savoirs acquis, nous repérons les points de jonction dans nos approches et conceptualisations nos idées pour nous construire une vision plus large, plus globale et mieux partagée.6ème temps : Quelles pistes d'action possibles dès aujourd'hui et pour demain ?💡  Notre imagination, notre créativité et notre capacité de projection sont mises au service de la recherche de réponses concrètes à la problématique et au contexte de départ et à l'élaboration de stratégies d'action fertiles.7ème temps : Avec quoi chacun repart, avec quels engagements ?💡  Enfin, une dernier temps est nécessaire pour garantir le passage à l'agir et opter pour la meilleure solution pour Soi à mettre en œuvre.
Nouveau commentaire


Flux RSS des commentaires

Leadership

Tous connectés !