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ça se discute !

La Positive Attitude !

Selon une Ă©tude de l'OMS de 1993, « Être habile dans les relations interpersonnelles » est l’une des 10 compĂ©tences psychosociales à dĂ©velopper pour vivre en sociĂ©tĂ©.


Au-delà des connaissances et des techniques, la communication est avant-tout une question d'attitudes. Mais lesquelles sont les plus propices à développer des relations de qualité ?

Parcourons ensemble les principales attitudes jugées positives à développer dans sa relation avec les autres afin de :
  • prendre conscience de vos atouts et de ce que vous faites dĂ©jĂ  bien !
  • repĂ©rer les Ă©ventuels points d'effort Ă  fournir pour s'amĂ©liorer
C'est parti !

L'empathie

Au-delĂ  des mots, elle consiste Ă  considĂ©rer la personne Ă  part entiĂšre. C’est tenter d’ĂȘtre dans une relation de personne Ă  personne, oĂč la confiance en l’autre est une prioritĂ©. 

En vous appuyant sur la carte de l'empathie, vous pourrez essayer de mieux comprendre les besoins et les ressentis de votre interlocuteur en vous posant une série de question :
  • Que pense-t-il ? Que ressent-il ? = ce qui est vraiment important, ses prĂ©occupations majeures, ses inquiĂ©tudes et ses aspirations. 
  • Que voit-il ? = son environnement, ses relations de proximitĂ©.
  • Qu'entend-il ? = les discours autour de lui (vie familiale et sociale, travail).
  • Que dit-il et que fait-il ? = son attitude publique, son comportement vis-Ă -vis des autres.
  • Que craint-il ? = ses peurs, ses doutes, les obstacles rencontrĂ©s, ses frustrations, etc.
  • Qu'espĂšre-t-il ? = ses dĂ©sirs, ses besoins, ses critĂšres de rĂ©ussite, etc.
L'empathie est souvent confondue avec d'autres attitudes proches. Regardez ce dessin pour tenter d'en percevoir les nuances : 

Pour en savoir plus...

La Non-directivité

ParticuliĂšrement travaillĂ©e par Carl Rogers, cette attitude se centre sur la personne avec laquelle nous sommes en communication. Mon interlocuteur est au cƓur de l’échange et je me centre sur lui sans lui mettre la pression ou l’influencer : 
  • Le dĂ©roulement de l’échange repose sur lui ;
  • C'est lui qui choisit la nature, l’ordre et l’intensitĂ© des thĂ©matiques abordĂ©es ;
  • C'est lui qui dĂ©termine ses propres buts et objectifs.
La non-directivitĂ© ne doit pas ĂȘtre confondue avec le "laisser-faire" car cette attitude, malgrĂ© son nom, oriente l'Ă©change.

La congruence

Cette attitude pourrait se résumer par : 
Ce qui implique que : 
  • Je m’accepte, ce qui me permet d’ĂȘtre authentique dans ma relation Ă  l’autre
  • Je m’écoute
  • Je laisse de cĂŽtĂ© mes attitudes dĂ©fensives (fuite passive, attaque agressive, manipulation)
  • Mes mots, mes gestes, mes mimiques concordent
  • Tout ce que je dis, je le pense mais tout ce que je pense, je n’ai pas obligation de l’exprimer !
L'inverse se nomme : 
congruence

L'acceptation (inconditionnelle)

Non ! Cela ne veut pas dire qu'il faut tout accepter de l'Autre mais c'est l'idée d'accepter l'Autre tel qu'il est. Cela pourrait s'apparenter à une attitude de tolérance. 

A la différence prÚs que : 
  • Ă©tymologiquement le mot "tolĂ©rance" vient du latin tolerantia qui veut dire "endurance", "patience", "rĂ©signation" et ce mot vient du verbe tolerare = "supporter".
  • donc tolĂ©rer, c'est supporter ou  ne pas interdire ce que l'on dĂ©sapprouve et qu'on ne peut Ă©viter : "Bon, d'accord, je te tolĂšre !"
  • TolĂ©rer c'est une dĂ©rogation admise Ă  certaines rĂšgles.
Alors que, bien au-delĂ  de la tolĂ©rance, l’acceptation, c’est : 
  • « Prendre » la personne telle qu’elle est Ă  l’instant T,
  • la considĂ©rer avec ses dĂ©fauts et qualitĂ©s, ses capacitĂ©s Ă  rĂ©ussir, ses limites.
  • Porter un regard positif inconditionnel sur la personne c’est lui faire confiance dans ses capacitĂ©s Ă  rĂ©ussir et Ă  gĂ©rer ses difficultĂ©s.
  • Sans condition ni concession.

La réciprocité

Cette attitude morale s'appuie sur les travaux de MARCEL MAUSS et sa théorie du don / contre-don.

Pour lui, « la rĂ©ciprocitĂ© n’est pas toujours l’égalité » car il s'agit d'une mĂ©canique sociale plus complexe qui repose sur une forme de gĂ©nĂ©rositĂ© civilisĂ©e.

C'est pour cela qu'elle n'implique pas nĂ©cessairement de rendre Ă  celui qui a donnĂ©.  Elle peut ĂȘtre indirecte. On peut, par exemple, rendre ce qu'on a reçu Ă  la gĂ©nĂ©ration suivante. 

La réciprocité s'inscrit dans une éthique du partage.

La disponibilité

La disponibilité, c'est notre capacité à nous rendre libre et ouvert pour accueillir une personne ou une activité à réaliser.

Elle peut ĂȘtre affective, psychologique, physique

Eh bien oui ! Je peux ĂȘtre lĂ , prĂ©sent, et pour autant ne pas ĂȘtre disponible pour Ă©couter ou pour recevoir ce que tu as Ă  me dire !

La disponibilité, c'est : 
  • ĂȘtre prĂ©sent Ă  soi pour l’ĂȘtre Ă  l’autre,
  • une capacitĂ© Ă  mettre de cĂŽtĂ© les autres prĂ©occupations, pensĂ©es parasites, la rĂ©sonnance du discours de la personne, 
  • ĂȘtre dans un esprit d’ouverture Ă  ce qui se passe dans l’instant ici et maintenant.
Difficile de réussir à trouver de petits moments de disponibilité au quotidien... Alors autorisez-vous quelques minutes, notamment lorsque vous passez d'une activité à l'autre et : 
  • Prenez le temps de souffler et de respirer calmement ;
  • Comme un arbre, ancrez-vous dans le sol et Ă©tirez votre tĂȘte et vos bras vers le ciel ;
  • Fermez les yeux et imaginez un lac lisse Ă  la surface.
Que ressentez-vous ?

L'assertivité

Introduit par le psychologue ANDREW SALTER, l'assertivité est un comportement trÚs adapté à nos sociétés modernes. 
Il s'appuie sur notre capacité à nous affirmer, à nous exprimer et à défendre nos droits et nos positions sans marcher sur ceux des autres.

→ Je suis actif, je m'exprime et je maĂźtrise mes Ă©motions :

Activité / Auto-test

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